Il n’est jamais trop tard pour se mettre Ă l’anglais
Les Français doivent faire des progrès en anglais, c’est Jean-François CopĂ© qui le dit et qui propose d’en faire un “chantier politique” de l’UMP. Rien de très original dans cet article publiĂ© sur Slate (on part du traditionnel constat affligeant, on loue nos amis scandinaves, on propose de commencer l’apprentissage plus tĂ´t…), mais les commentaires des lecteurs relèvent le niveau et constituent une lecture intĂ©ressante.
Il faut dire que mĂŞme NapolĂ©on, ennemi jurĂ© des Anglais, aurait Ă©tĂ© d’accord. Des documents rĂ©cemment mis aux enchères ont en effet permis d’Ă©tablir que NapolĂ©on s’Ă©tait mis Ă apprendre l’anglais avec un instructeur, lors de son sĂ©jour forcĂ© Ă Sainte-HĂ©lène. Comme tout apprenant il lutta farouchement avec la syntaxe (on note qu’il a traduit “Qu’es qui Ă©toit arrivĂ©” par “What was it arrived”), et les documents attestent qu’il griffonnait des projets de fortifications dans la marge de ses cahiers. On se refait pas !